Avant le barrage de la Rance

Avant la construction de l’usine marémotrice de la Rance dans les années 1960, la pointe de Cancaval constituait la première défense naturelle contre la marée des ports situés en amont dans l’estuaire.

Au XVIIIe siècle, cette barre rocheuse et boisée a permis de développer une forte activité navale dans l’anse de Montmarin qui la jouxte. Des dizaines de navires sont alors construits à la malouinière de Montmarin. Ce monument  historique entouré d’un vaste jardin botanique est aujourd’hui ouvert au public entre avril et novembre.

 

Haut lieu de migration

Pin maritime, chêne vert, chêne pédonculé, châtaignier, sureau noir… Les nombreux arbres feuillus et résineux de la pointe de Cancaval cohabitent avec le houx, l’aubépine, la grande pervenche et l’ailante de Chine. Cette végétation et les eaux calmes de l’estuaire procurent abri et nourriture à de nombreux passereaux : rouge-gorge, pinson des arbres, mésange charbonnière, etc.

En automne et en hiver, on observe également  une multitude d’oiseaux migrateurs tels que la bernache cravant, le fuligule milouin, le canard pilet, le courlis cendré ou le grand gravelot. Les limicoles sondent la vase des rives tandis que les grands échassiers comme le héron cendré et l’aigrette garzette arpentent les berges.

Pour découvrir ce site, n’hésitez pas à emprunter le sentier côtier aménagé par le conseil général qui offre, en outre, un magnifique panorama sur l’estuaire de La Rance.

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